mercredi 30 avril 2014

L'enfance

Cet article est le premier dans son genre, c'est un billet à plusieurs voix. Cette fois-ci, on l'a écrit à deux, mais petit à petit, d'autres blogueurs nous rejoindront pour écrire ici.


Te rappelles-tu de ton enfance ?

Moi oui, du moins le bon, car le pire je préfère ne pas m’en rappeler.

Je me rappelle des dimanches chez mes grands-parents, des mardis soir aussi car le mercredi j’avais danse classique et c’était mon pépé chéri qui m’y emmenais.

Je me rappelle aussi des fêtes familiales, des grandes tablées de Noël, des anniversaires, des chasses aux œufs géantes dans le jardin.
L’odeur du pain perdu que ma grand mamie me faisait pour le dîner, quand j’étais chez elle, dans le sud, pour les grandes vacances.

En fait, mes souvenirs les plus précieux sont ceux de ma petite enfance. J'ai très mal vécu mon adolescence donc je n’en garde pas de bons souvenirs, mais mon enfance, je l’ai adorée, et j’espère que dans une vingtaine d’année mes enfants auront de bons souvenirs aussi à raconter…



Quand j'étais petite, je n'étais pas grande j'aimais les choses simples. Vivre au grand air, jouer avec mon chien, faire des gâteaux et des bêtises. Je me souviens avoir passé des heures à jouer à la poupée, des après-midis entiers à transformer l'évier en piscine pour mes Barbies. 

Le temps passe vite, mais même si je voudrais garder mon tout petit bébé pour toujours, je suis pressée de voir comment elle sera plus tard. Si elle aura les mêmes jeux que moi à son âge, si on jouera toutes les deux et si elle tirera les moustaches du chat en jouant au docteur.



L'enfance, c'est un beau souvenir, un souvenir qui sent bon et qui est doux, et j'espère que ma fille vivra une enfance dont elle se rappellera avec le sourire aux lèvres.

Laurie. Vas-y, rigole


Et vous, quels souvenirs vous avez en repensant à votre enfance?

dimanche 27 avril 2014

Enceinte, j'étais bizarre

Avant, dans le temps, jadis ... bref, quand tu n'étais pas maman, tu parlais avec des mots connus de tous. Bizarrement, en tombant enceinte, on est comme envoûtée par l'esprit Mobizar. Pas la peine de nier, on est toutes dans le même cas.

La première fois qu'une copine enceinte t'a parlé comme ça, t'as fait la grimace.
Quand ton gynéco a utilisé ces mots-là, tu es restée con. La seconde d'après tu dégainais ton portable pour faire une recherche sur Wikipédia (ou Doctissimo, c'est selon).
Et à la fin, tu as totalement accepté d'être bizarre, et tu as rejoins un forum où on utilise encore d'autres expressions inédites.


Pour toi, j'ai fait un top 10 des expressions bizarres qu'on entend pendant la grossesse


lundi 21 avril 2014

Connasse Power

Avant, j'étais une connasse. Mais ça, c'était avant (j'espère).

Même si on n'aime pas ça et qu'on critique les gens qui le font, on passe notre temps à juger les autres. Consciemment ou pas.
Je faisais partie de cette catégorie de personnes qui juge et s'indigne qu'on la juge.
Ça s'applique à tout ce qu'on fait, mais je vais me limiter à l'évolution de mon point de vue nullipare / primipare (ça fait déjà beaucoup, crois-moi).


jeudi 17 avril 2014

Le partage

Ma fille, c'est mon bébé. Non, je la refais: MA fille, c'est MON bébé (et un peu celui du papa aussi). Depuis qu'elle est née elle a besoin de beaucoup d'attention et de contact, c'est mon petit greffon.

Donner le biberon est compliqué.
L'endormir est compliqué.

Elle mange en 4 ou 5 fois avec des pauses de pleurs entre chaque, et elle s'endort soit allongée en mangeant, soit dans le porte-bébé. Quand on lui donne son biberon dans nos bras, elle se tortille, bouge la tête et pleure. Il y a des moments où il faut lui donner allongée, d'autres où elle le prendra mieux semi-assise.

Ces moments-là, on est les seuls à les repérer. Le pleur de douleur, celui de fatigue ou celui qui a besoin de s'exprimer, on sait les reconnaître. Nous, ses parents.


mercredi 16 avril 2014

La main sur le klaxon (Concours)

Depuis que j'habite à Marseille, je suis devenue la pro du klaxon.

Il y a ceux qui se garent devant ta voiture et te bloquent la sortie. Ceux qui se garent sur deux places. Les gens qui font des doubles-doubles files et sont à l'origine d'un bouchon. Il y en a qui roulent à 70 sur l'autoroute, voie du milieu. Et il y en a d'autres qui décident de se rabattre brutalement devant toi pour prendre la sortie. Je ne te parle même pas de ceux qui font des slaloms entre les voitures, te doublent par la droite ou arrivent à fond derrière toi (pour piler et se mettre à 80 devant le radar).

Avant, j'étais patiente. Maintenant, beaucoup moins: je fais des appels de phare et je klaxonne.



samedi 12 avril 2014

La vie animée de parents

La vie de maman, ça change. Ça change TOUT.

On se réjouit pour des choses banales, on est heureux quand on peut assouvir nos besoins primaires (je parle de sommeil) (coquine).

Mieux que des mots, je t'ai préparé une histoire animée où tu devrais te reconnaître plus d'une fois (enfin j'espère).





Quand tu refais du sport pour la première fois depuis ton accouchement



Quand tu as enfin réussi à endormir ton bébé



jeudi 10 avril 2014

Périple d'un fondement charcuté - Tome I

Je procrastine, oui.

Je ferai la poussière demain.
J'irai à la pharmacie la semaine prochaine.
Faire le plein peut attendre.
J'ai mal au doigt de pied mais ça va guérir (ça fait 3 mois).
Je repousse les appels pour prendre rendez-vous.

C'est ce dernier point qui me pose aujourd'hui problème. Je m'explique.

La ruche

lundi 7 avril 2014

Le petit coin du bon coin

Mes canards au miel,

J'ai voulu partager avec vous une de mes péripéties fort déplaisante.
Il se trouve que l'Homme aimait jouer à la console (souviens-toi, j'en parlais ici). Je dis "aimais" mais il aime toujours, c'est juste qu'il est papa et qu'il a une femme un peu chiante. Suffisamment sournoise pour décider de passer l'aspirateur sous sa chaise pendant qu'il joue, ou lui confier la crevette (qui est devenue un homard) parce qu'il est temps que je me débarrasse de la toison qui a élu domicile sur mes mollets.

Comme depuis plusieurs semaines il n'y joue plus (et surtout qu'une nouvelle console est sortie), il a décidé de la vendre. Connaissant son talent inné pour se faire rouler avec le sourire, j'ai pris les choses en mains et c'est moi qui ai rédigé l'annonce. C'est donc tout naturellement que j'ai trouvé dans ma boîte mail des propositions très alléchantes.
Je t'ai donc préparé un top 3 des meilleures réponses.

dimanche 6 avril 2014

Merci

Le titre résume plutôt pas mal cet article (maligne la nana). Si t'es pas d'humeur guimauve-coeur-paillettes, ferme cette page.
On est un peu plus nombreux chaque semaine sur la page Facebook et toujours plus de lecteurs chaque mois. Au-delà des statistiques que je vais actualiser toutes les deux minutes et demi pour voir si ce que j'ai écris vous plait, ce sont nos échanges que j'apprécie davantage (il est toujours temps de partir).
Petit à petit, j'ai appris à vous connaître, soit par vos blogs, soit par vos commentaires ou vos messages privés pour les secrets ou les douleurs. Vous avez choisi de me le raconter à moi. Parce que ce que j'ai dit vous a touché, fait rire, que vous vous êtes reconnu(e)s. Ça, je dois vous l'avouer, ça me fout la larme à l’œil. Pire que quand j'épluche des oignons.


Elle est loin, l'époque des blogs de Skyrock, des textes écrits en arc-en-ciel avec des smileys pour chaque mot. Aujourd'hui, les blogs sont devenus des sites, des lieux d'échanges, de conseils, de rigolade, de morve au nez.
Quand j'ai décidé de me remettre à l'écriture, je ne savais pas vraiment où j'allais. Si le thème était clair, la forme l'était moins.

mercredi 2 avril 2014

Mam'amia (Concours) Clôturé

Il faut que je te parle d'un truc.Tu le sais, la Crevette nous a fait galérer à la maternité. La petite boule de nerfs qu'elle était ne pouvait pas prendre le sein car elle était trop nerveuse (et surtout on s'est aperçus trois mois après que le frein de sa langue l'empêchait de bien la positionner). Mais ça ne s'est pas arrêté là, sinon, ça aurait été trop facile.
A la maternité, tout va bien. On a des biberons tout prêts, juste à retirer l'opercule, à visser la tétine et c'est parti. Sauf qu'en rentrant à la maison, pas de biberon, pas de lait. C'est comme ça qu'à son cinquième jour de vie, ma petite fille faisait connaissance avec les rayons d'Auchan, à la recherche de ses futurs biberons.
Tout couillons que nous étions (jeunes parents, en fait), on en a pris un au hasard, parce qu'il était joli. On est rentrés et on a testé. Catastrophe. Le lait allait plus sur le bavoir que dans son estomac. On a réessayé mais rien à faire. On a alors changé de forme de tétine, mais impossible de trouver les mêmes qu'à la maternité. C'est lorsqu'une pharmacienne nous a dit "ce modèle n'existe plus" qu'on a sombré dans le désespoir le plus total. Voyant le stock des derniers biberons de la maternité s'épuiser, j'ai eu envie de leur chanter du Brel.