lundi 27 janvier 2014

Sur la plage abandonnée, coquillages et gros tétés (Projet 52)

Quand tu passes une dure journée, que tu es réveillée aux aurores après une nuit pas franchement reposante, que tu dois gérer une crise de larmes, un vomi sur l'épaule, un gâteau qui crame ou tout simplement si y'a plus de Nutella dans le placard, tu as envie de prendre l'air. De t'exiler un peu pour souffler et recharger les batteries.
Mais ça, c'est pas possible. Non, tu es maman.

Alors puisque ton corps ne peut pas quitter ta maison aussi bien rangée qu'une chambre d'enfant ayant fêté son anniversaire avec quinze copains, tu laisses ton esprit vagabonder. C'est ta façon à toi de déconnecter.


Cette semaine, le thème du Projet 52 était MON ENDROIT PRÉFÉRÉ. Je te présente le mien:

Arrête de baver

C'est là qu'on aimait bien aller avec l'Homme. Prendre la voiture en fin de matinée sur un coup de tête, préparer les sandwichs et pique-niquer sur la plage (je déconne) (on mangeait aussi).

En vrai, j'ai voulu te montrer un autre de mes endroits préférés. Ex-æquo avec la place à côté du radiateur:


Mais tu allais me prendre pour une feignasse.


Laurie, qui bronze activement

C'est rien chéri, c'est le facteur (Sponso)

Si tu ne le sais pas encore, je te l'annonce: je suis du genre à guetter le facteur. Presque de façon psychopathe en fait. Je regarde l'heure toutes les deux minutes en attendant que l'interphone résonne, et ça ne me dérange pas de descendre trois fois à son heure de passage habituelle pour le croiser "par hasard" et être sûre qu'il ne m'oublie pas.
Du coup, quand je n'attends rien, je suis plutôt frustrée (et lui soulagé). Pour continuer nos petits rendez-vous matinaux et parce que j'adore les surprises, j'aime beaucoup le principe des boxs. J'en ai déjà testé plusieurs (La Gourmibox, Pandacraft, Surpriz).

Cette fois, j'ai craqué sur une box qui ravi non seulement les enfants (3 à 9 ans) mais aussi les bébés ET les futures mamans. Cette box, c'est Tiniloo.
J'ai pu la tester et voici ce que j'y ai trouvé:

Le retour

Après une dizaine d'années passées à me chercher, à me transformer, à connaître des hauts et des bas, j'ai un jour rencontré ce qui me ferait changer à jamais. Depuis cet instant, je suis devenue une autre. J'ai dû réapprendre à me connaître, adopter de nouveaux gestes, je me suis vue changer. Les autres aussi d'ailleurs. A tel point qu'à partir de ce moment-là, le comportement des gens, et en particulier des hommes, a évolué.

C'est comme ça qu'on a fait connaissance, doucement, et que la peur, l'appréhension se sont transformées en quotidien, en une routine jusque là insoupçonnée.

On a passé de longues années ensemble. Je t'ai aimé, détesté, tu m'as rassurée ou parfois agacée. Et puis un jour, je t'ai attendu. D'abord pendant des heures, puis je me suis dit que tu avais oublié. Je me suis levée le lendemain, mais je ne t'ai pas vu non plus. Ce n'était pas ton genre, tu étais plutôt ponctuel et régulier, ça ne te ressemblais pas. J'ai patienté des heures, des jours. Je ne savais pas encore que ce serait le début d'une très longue attente.
Après avoir pris conscience que tu ne reviendrais pas, je me suis habituée, petit à petit, à ton absence. Tu as même fini par ne plus me manquer. Très rapidement en fait, j'étais contente de ne plus te voir. Moins de contraintes, moins de temps perdu à redouter ton arrivée.

mercredi 22 janvier 2014

Le kangourou revisité (Sponso)

Il y a quelques jours, je t'ai parlé de l'écharpe de portage, qui a changé ma vie (si si, j'exagère même pas). J'ai les mains libres pour faire la vaisselle (ou publier n'importe quoi sur la page Facebook du blog). Elle peut être contre moi à la maison, en peau à peau quand elle a mal au ventre et besoin de câlins de sa môman, et je peux sortir sans la poussette encombrante ultra galère dans le métro.

Mais pour certaines d'entre vous, les nouages de l'écharpe semblent compliqués et vous n'osez pas vous lancer. Pour moi, c'était une évidence, je suis douée naturellement.
Je déconne, j'ai fait plusieurs essais pas concluants du tout, et j'ai passé des heures sur Youtube pour regarder des techniques différentes.
Pour vous faciliter la tâche, il existe un autre genre d'écharpe appelé "sling", plus simple à utiliser.

J'ai pu tester le petite écharpe sans nœud de chez Je porte mon bébé et je vous la recommande les yeux fermés.



mardi 21 janvier 2014

Du chocolat sur la toile (Projet 52)

Cette semaine, le thème du projet 52, c'est LE CINEMA.
Un bien lointain souvenir. Fut un temps où, avec l'Homme, on aimait partir sur un coup de tête, à trente minutes de la séance, aller voir un film que peut-être on n'aimerait pas. On a eu des bonnes surprises, mais aussi pas mal de déceptions (là, je fais référence à After Earth) (il faut laisser l'écran à papa mon garçon).

Mais je commence même à regretter ces petits navets, parce que maintenant, les seuls films que je regarde sont ceux de l'après-midi sur M6. Et on a beau dire, c'est quand même pire.

Si je dois garder un souvenir du cinéma, le plus doux, le plus tendre et celui qui me donne immédiatement envie d'y retourner (oui, avec la poussette dans l'allée) (quoi? c'est pas possible?), c'est ça:

Je les ai déjà un petit peu goûtés, tant pis pour le film

Parce que pour moi, il ne saurait  avoir de bon film sans boulettes de calories à grignoter!


Laurie, cinémavore

dimanche 19 janvier 2014

Je suis une maman kangourou (Concours) CLÔTURÉ

Je préfère te prévenir: si tu habites dans une grande ville, tu vas penser que je t'ai suivie et espionnée dans ton quotidien.
Est-ce que tu vois ce moment où ton frigo est vide, ton mari travaille et que tu dois aller faire des courses? Ça c'est la vie de tout le monde. Mais est-ce que tu te revois, essayant tant bien que mal de pousser le caddie et la poussette, en slalomant dans les rayon entre les bonne-femmes plantées au milieu des allées pour parler de leurs hémorroïdes?
Et est-ce que ça te parle si je te décris un bus bondé, pas une place assise ni même debout et les roues de ta poussette qui écrasent des pieds, ou butent sur les marches pour sortir de ce putain de bus?
Pire encore: le métro. Parce que les escalators sont interdits aux poussettes et que tu dois la porter dans les escaliers. Sauf que seule, avec une poussette canne c'est faisable, mais quand tu as un nouveau né et un landau, c'est juste pas possible.

Le retour à la maison en 10 chiffres

Un mois après le retour de la maternité, beaucoup de choses ont changé. J'ai attrapé des tocs bizarres. Le mieux, c'est encore de les chiffrer.


★ 224 biberons préparés. A une main, oui madame.

☆ 56 machines à étendre.

★ 18023 fois où tu as eu l'impression que ton bambin faisait exprès de tester tes nerfs.

☆ 1 rapport sexuel (raté).

★ 872 fois où tu as cru que ton bébé dormait. Jusqu'à ce qu'il ouvre les yeux.

☆ 4 heures de sommeil par nuit. Les bonnes nuits.

★ 6437 moments d'extase devant ses couches. Pleines.

☆ 26 fois où tu as eu peur d'utiliser le mouche-bébé.

★ 89 fois où tu t'es endormie en donnant le biberon de 5 heures.

☆ 978056 bisous qui claquent sur ses joues.


Je ne te parle pas de tes après-midi cocooning qui se sont transformés en cinq minutes dans la salle de bains, où tu te brosses les dents, berce ton bébé avec ton pied et te met du mascara de l'autre main.
Alors après ça, celui qui ose me dire qu'il ne comprend pas que je sois fatiguée parce que "toi t'es toute la journée à la maison" (coucou chéri), je lui fait un cache-nez avec la prochaine couche. Sale.


Laurie, rancunière

mercredi 15 janvier 2014

Ma bouteille est une connasse

Parce que j'habite dans une grande ville, il faut réfléchir à deux fois avant de faire un bébé. Ou plutôt il faut réfléchir à l'endroit où tu veux le mettre au monde.
Tu as un large panel de choix aussi séduisants les uns que les autres:

- Dans un hôpital qui craint
- Dans une clinique qui te coûte un bras (et un périnée)
- Chez toi
- Dans ta voiture (à cause des bouchons)

Tout ça est très tentant, mais j'ai choisi la deuxième option.
L'accouchement s'est bien passé (et j'ai choisi de n'en garder que les bons moments), la chambre était grande, propre, le personnel (en général) agréable et les repas plus sympas qu'ailleurs.
Pour te faire avaler ton plateau repas avec un faux plaisir, tu as une carte avec les plats que tu choisis quand la nana appelle sur la ligne de ta chambre. T'as l'impression d'être au resto. Mais c'est pas bon.

Bref, accouchement super, très bon séjour, pas de problème grave. Le pied. Pas de raisons de me plaindre.
Oui mais voilà, je l'ai pas pris justement, mon pied.

Du caramel à manger, pas pour s'arracher les poils

Parce que je suis (un tout petit peu) gourmande, qu'il fait froid et que je t'aime bien, je vais partager une de mes recettes préférées: le caramel au beurre salé.
Je vais t'en parler un peu avant de te dévoiler mes petits secrets. Tu te souviens du goût des Werther's Original? C'est la même chose, en liquide. J'en tartine mes crêpes quand il est encore bien chaud, ça coule, tu t'en mets partout, c'est une tuerie! Même ton bambin qui hurle et qui met le chat dans le micro-ondes ne t'énervera plus après ça.


Il te faut:
180g de sucre
Une brique de crème liquide (20cl)
110g de beurre salé
Une pincée de sel

mardi 14 janvier 2014

Pousse-toi, je l'ai vu en premier (Projet 52)

Cette semaine, le thème du projet 52 c'est ... les soldes. Pile poil question timing. Un peu moins pour le portefeuille.

J'adore faire les magasins. J'essaye, je pleure quand je ne ferme pas le bouton, je trouve la perle rare, je rentre, j'arrache les étiquettes, je réessaie, je dors, je rêve de mes fringues et de ma vie qui va changer grâce à ma super robe, je me réveille, m'habille, m'adore, puis passe un mois et l'éternel "je n'ai plus rien à me mettre" arrive, tout est moche, rien n'est assorti, je dois recommencer.
Alors les soldes, pour moi, c'est plutôt pas mal. Sauf que devoir se faire bousculer et écraser les pieds pour pouvoir rentrer dans un magasin, ça me gonfle un peu. Se faire griffer en regardant le dernier tee-shirt en rayon m'énerve encore plus.

Mais cette année, j'ai pris sur moi. Je suis partie de bonne humeur, Converse aux pieds et grand sac pour y glisser mes trouvailles. J'ai regardé ce que j'ai pu, là où il n'y avait pas un troupeau de fashionistas (ou pas) agglutiné devant les étalages. Après plusieurs tours et des dizaines de magasins, j'ai trouvé mon bonheur.

De quoi me réconcilier avec les soldes. Enfin presque. C'était pas soldé.



Laurie, qui fait des bonnes affaires

vendredi 10 janvier 2014

Une gourde peut en cacher une autre (Sponso)

J'ai un chéri un peu bordélique. Mais juste un peu.
Le genre qui cache ses chaussettes (sales) sous le lit pour ne pas se relever, qui "oublie" (à vérifier) de débarrasser son petit dej', et qui range à sa façon le courrier en le mettant en vrac dans un tiroir, avec les enveloppes déchirées. Tout ce que j'aime.
Paradoxalement, il a besoin de vérifier dix mille fois qu'il a bien son portefeuille, ses clés et son téléphone. Sauf que dans sa sacoche, comment te dire ... J'ai pris une photo en douce, c'est plus parlant.



Du coup, quand on part se promener seuls, ça va encore, mais avec la crevette, c'est plus compliqué. Etant donné qu'avec un bébé, tu déménages à chaque sortie, quand il faut caser les biberons, le lait et la bouteille d'eau dans tout ce bordel rangement désorganisé, c'est un peu galère. Et vu que notre petite boulette est un modèle de patience, t'as plutôt intérêt de pas traîner pour lui préparer son bib. Alors quand je passe dix minutes à chercher la bouteille pleine parmi les vides écrasées ou en morceaux, j'ai juste envie de l'étrangler (mais avec amour).

J'ai essayé de ranger, de crier, de supplier. Rien à faire. Alors plutôt que d'envisager une rupture, j'ai pris les choses en mains: une gourde contre une dizaine de bouteilles.

mercredi 8 janvier 2014

Le temps de donner la vie (Projet 52)

Comme tu le sais, je vais publier chaque semaine un article (sûrement le plus court) avec une photo pour répondre à ma façon au thème imposé.
Cette fois, il fallait poster une photo qui évoque LE TEMPS.

Je t'avoue que j'ai pas mal cogité, j'en n'ai pas dormi de la nuit. En vrai, c'est plutôt à cause des hurlements doux cris de ma fille. Mais j'y ai quand même pensé.
J'ai hésité. Est-ce que je parle du temps comme Evelyne Dhéliat, est-ce que je te mets la photo d'une pub pour une crème anti-âge ou est-ce que je dois acheter une horloge pour la prendre en photo?


Rien de tout ça.
J'ai décidé de faire dans la guimauve. A tel point qu'un paquet de chamallows en aurait la migraine.

Le temps qui passe me rappelle ces neuf derniers mois, l'évolution d'une toute petite cellule en un bébé tout neuf, qui continue de grandir.


Je te laisse, je vais écrire des poèmes.


Laurie, sensible

dimanche 5 janvier 2014

Miam, de la galette!

A l'origine, l’Épiphanie est "une fête catholique qui célèbre la visite des Mages à l'enfant Jésus" (merci 
Wikipédia) (mais je le savais). Traditionnellement fêtée le premier dimanche de janvier, c'est aujourd'hui un bon moyen pou s'empiffrer de galette les deux premiers mois de l'année. Et ça me plait.

Mais voilà, depuis une semaine tu vois fleurir partout sur la toile des recettes de frangipane et autres galettes aux pommes, au chocolat, au praliné, et même des brioches aux fruits confits. Bref, je m'emballe.
Alors moi, j'ai décidé de te parler d'un autre genre de galette. Le genre qu'on garde pour soi d'habitude, comme un secret de famille qu'on ne révèle pas, qui doit rester caché pour que tout le monde se porte mieux.

Tu connais la galette des rois, la galette de chaise pour poser tes petites (ou pas) fesses, la galette pour parler de la crêpe, et je viens même d'apprendre qu'une galette est aussi une coiffe de chasseur alpin. Comme lui.

La classe

Moi, je vais te parler de MA galette.

Des résolutions? Je suis obligée? (Projet 52)

Cette année et comme l'inspiration vient parfois à manquer, j'ai décidé de me joindre à un groupe de blogueuses pour mener à terme le "Projet 52".
Je t'explique. Le principe, c'est de poster une fois par semaine une photo sur un thème choisi à l'avance. Je t'annoncerai ce fameux thème chaque semaine, en même temps que je publierai mon article!

samedi 4 janvier 2014

Mon non-bilan 2013

Non, je ne vais pas faire d'article-bilan sur mon année 2013. Je ne vais pas le faire parce que c'est devenu commun, et qu'on en voit pousser partout. Et aussi parce que ça me déprime. Juste un peu.
J'ai horreur de cette période de l'année qui marque plus la fin d'une histoire que le début d'une autre. J'ai horreur de ça parce que ça me rappelle de mauvais souvenirs.

Et là, je dois dire, le nouvel an il m'emmerde. Parce que moi, j'étais bien en 2013, j'ai adoré cette année.

Janvier, je quitte mon travail et sa mauvaise ambiance.
Février, je décroche un nouveau job dans lequel je m'épanouis.
Mars, je tombe enceinte quinze jours après l'arrêt de ma pilule. Le bonheur.
Avril, on annonce à nos proches l'arrivée d'un locataire dans mon ventre.
Mai, déménagement dans du plus grand, plus beau, et on part de cet appart cambriolé.
Juin, fin du travail, début du repos.
Juillet, retour aux sources, vacances dans ma famille.
Août, journées à la plage en amoureux.
Septembre, ennui et repos.
Octobre, création de ce blog.
Novembre, on guette les contractions.
Décembre, arrivée de ma crevette.

(J'ai un peu fait mon bilan, finalement) (merde)


Alors chère année 2014, tu as plutôt intérêt à t'accrocher parce que la barre est haute. Très haute. Et honnêtement, je vois pas comment tu pourrais faire mieux. Sauf si je gagne au Loto.
Et si 2014 est encore mieux, je fais la danse de la victoire.



Laurie, nostalgique

vendredi 3 janvier 2014

Les premières compotes

Les premiers mois, pour commencer à faire goûter à ma crevette autre chose que du lait en poudre (faute de téter ma boîte à lait), j'ai fait simple: un seul fruit à la fois et en très petite quantité (on peut prévoir un peu plus sachant qu'on finit TOUJOURS les compotes de son bébé).


Comme je veux les faire moi-même mais que je n'ai pas plus de 24h dans une journée, j'ai décidé de faire les petits pots à l'avance (généralement, ça m'occupe bien le samedi) et je congèle pour la semaine.
Tous les fruits que j'ai testé jusqu'à aujourd'hui résistent très bien à la congélation/décongélation (et même digestion), je les sors la veille pour le lendemain et si elle ne le termine pas, je lui propose le surlendemain, pas plus tard: après, on jette (ou on le mange, au choix) !

Au début, on préfère les fruits bien mûrs, bien cuits et bien mixés.
On cuit les fruits coupés en petits morceaux soit à la vapeur (merci le Babycook) soit pour les moins équipées d'entre toi, avec une casserole et un mixeur.


Technique moderne (AKA Babycook):
Mettre un niveau 3 d'eau (je mets toujours le même, au moins je sais que ça cuit assez longtemps)
Couper les fruits en petits dés, les mettre dans le bol en plastique
Lancer la cuisson - environ 15 minutes
Garder un peu de jus et mettre les fruits dans le bol du robot: mixer en plusieurs fois
Répartir dans des petits pots (des demis au début, ou dans un bac à glaçon pour avoir 1 ou 2 cuillère)
Penser à noter le fruit dessus et direction congélateur!

Technique archaïque:
Couper ses fruits en petits morceaux et les mettre dans la casserole avec un fond d'eau
Laisser cuire à feu doux (histoire de pas le faire cramer) pendant une dizaine de minutes
Quand les morceaux sont bien fondants, les retirer du feu et les mixer (soit un mixeur plongeant soit dans un robot, selon les moyens du bord!)

Mon sauveur

La pomme
Le plus classique, on évite les Granny au début, c'est acide et pour une première ça peut faire bizarre!

♦  La poire
Bien mûre, sucrée comme il faut, un régal!

La pêche
Ou la nectarine, encore plus juteuse et sucrée!


Au début, c'est à peu près tout ce que j'ai essayé, jusqu'à ce qu'elle s'habitue bien à la texture et à ouvrir la bouche.
Au bout de 3 semaines environ, j'ai essayé d'associer les fruits:

♦ Pomme - poire
♦ Pomme - pêche
...

jeudi 2 janvier 2014

Deuxième étape, on associe!

Une fois que le bambin est habitué à ces nouvelles textures qu'on lui colle dans la bouche "pour-ton-bien-mon-chéri", on peut oser les association.

Déjà parce qu'on en a marre de faire cuire de la pomme, et aussi parce qu'on veut lui faire goûter ces fruits qu'on adore (mais si) (c'est quand même mieux que l'épinard).

Vous trouverez ici quelques idées d'association de fruits pour leur faire connaître d'autres saveurs. On dose selon son envie, soit 50/50, soit un peu plus de fruit sucré pour cacher l'acidité de l'autre ... comme on triche avec les brocolis masqués par la carotte quoi!


♦ Pomme - pêche

♦ Pomme - poire

♦ Pomme - orange

♦ Pomme - fraise

♦ Pêche - poire

♦ Pomme - cerise
(j'ai testé la cerise pure et c'était trop fort: réaction allergique!)

♦ Pêche - orange

♦ Pomme - banane

♦ Pomme - ananas

♦ Pêche - abricot
(je mets plus de pêche, cette année les abricots étaient acides)

...


A table!

Vous l'aurez compris, la pomme reste ma base: elle donne une bonne texture, un goût déjà connu et elle adoucit les fruits un peu plus forts ou acides.

mercredi 1 janvier 2014

Troisième étape: On ose les nouveaux goûts!

Maintenant qu'elle est plus grande et affirme ses goûts, j'ai envie de lui faire découvrir de nouvelles saveurs ... qu'elle adore!

Quelques idées de compotes toujours (tu le sens que je préfère le sucré?), à compléter avec le temps et vos idées!

Pomme - Biscuit à la cuillère
Environ 4 biscuits pour 2 belles pommes
Faire cuire les pommes
Garder le jus de cuisson (même s'il y en a beaucoup)
Ajouter les biscuits qui vont absorber le liquide et mixer: texture toute douce

Abricot - Spéculoos
Environ 3 biscuits pour 5 abricots
Faire cuire les abricots
Garder le jus et émietter les spéculoos
Mixer sans tremper le doigt dedans!
On peut essayer de la cannelle seule, mais il faut garder moins de jus de cuisson

Pomme - fleur d'oranger
Environ 1 bonne cuillère à soupe pour 2 pommes
Faire cuire les pommes
Retirer le jus de cuisson et ajouter l'eau de fleur d'oranger
Mixer et faire profiter ses narines du parfum
Ça marche aussi avec la compote pomme - biscuit, c'est terrible!

Poire - vanille
1 gousse pour 2 poires
Ouvrir la gousse de vanille en deux, récupérer les graines et les mettre sur les morceaux de poire
Faire cuire les poires avec les graines + la gousse de vanille
Retirer la gousse et mixer


Au boulot!