jeudi 31 octobre 2013

Haut les mains! (Sponso)

Pour te parler d'une situation que tu as, j'en suis sûre, déjà connu, je vais te planter le décor:

C'est dimanche, ta petite tribu et toi êtes prêts (presque à l'heure) pour aller passer la journée au parc d'attractions qui se trouve à deux heures de route (ça pourrait aller plus vite mais t'as pas envie de te prendre d'amende).
Tout se passe bien, les petits sont prêts, vous grimpez tous dans la voiture, ceintures attachées et Radio Trafic en fond sonore. La voiture entre sur l'autoroute, c'est parti! Vous êtes tous excités et pressés d'arriver.

Tout se passait tellement bien. Pourquoi, mais POURQUOI ta fille se met-elle à te tapoter l'épaule, gentiment (puis un peu plus fort, parce que tu fais semblant de dormir)? Soudain, tu entends LA phrase que tu espérais éviter, celle que tu croyais ne pas entendre du trajet, parce que tu avais pourtant pris tes précautions: "Maman, j'ai envie de faire pipi".
Ô malheur!

mardi 29 octobre 2013

Magnet ta vie! (Concours) CLÔTURÉ

Tu en as marre de voir sur ton frigo des aimants-souvenirs des vacances de tata Germaine, mêlés aux magnets offerts dans les pots de petits Gervais? Cet article est pour toi.

Tu as bien pensé à faire un régime, mais tu ne tiens pas. Ta copine t'as dit que LA solution, c'est de mettre sur ton frigo une photo de toi mince et belle (si tu ne l'as jamais été, soit tu retouches une de tes photos, soit tu prends carrément la photo d'une autre, c'est plus simple).
Oui mais voilà, pour accrocher cette sublime photo (qui est censée t'empêcher de dévorer la baguette toute chaude avec la plaquette de beurre), tu n'as qu'un aimant en forme de cornet de glace. Un peu contradictoire.

lundi 28 octobre 2013

J'te préviens, j'veux pas t'entendre! (Sponso)

Tu te souviens, quand je t'avais parlé de RosieFlo et ses cahiers de coloriages super sympas (mais si, ). Et bien j'ai trouvé une variante très pratique pour les longs voyages (pas énervants) en voiture.

C'est chez Raquel et Esther, deux soeurs et mamans toutes les deux, que j'ai trouvé cette merveille qu'elles ont appelé les Carddies. Elles ont eu l'idée de fabriquer des "packs" un peu plus grands qu'un paquet de cartes (t'auras pas d'excuses, tu auras la place de le mettre dans ton sac!) où on trouve:

• Des personnages cartonnés à colorier (qui sont dessinés de face ET de dos, et ça c'est un super détail)
• Des socles pour les faire tenir debout et s'en servir comme des poupées  (mais si, souviens-toi quand tu jouais aux Barbie et que tu les faisais sautiller pour avancer)
• Des crayons de couleur (parce que franchement, y'a rien de plus chiant énervant que de tout prévoir en pensant être tranquille tout le trajet, et à peine entrés sur l'autoroute, entendre "Mamaaaaaaaaan j'peux pas y jouer j'peux pas les colorier")
• Une sorte de carte cartonnée qui se déplie pour faire d'un côté le décor des personnages, et de l'autre, une récap' de la famille

dimanche 27 octobre 2013

T'as un coffre à jouets? Ringard, moi j'ai une box à jouets.

C'est bientôt Noël. Enfin, c'est bientôt le moment de commencer les premiers achats histoire de pouvoir encore manger d'ici là. Parce que franchement, ça coûte (au bas mot) un bras, un rein et tes ongles pas manucurés.
En plus de devoir dégainer ta carte bleue plus vite que ton ombre (Lucky Luke? Un amateur!), il faut EN PLUS que tu trouves l'idée qui plaira. Et c'est peut-être ça le plus dur (et pourtant la lettre de menace de ton banquier n'est pas facile à digérer, c'est pour dire!).

Alors je sais pas pour vous, mais moi, entre les journées boulot-ménage-vaisselle-machine-cuisine et les soirées tigresse sexy et apprêtée (non, je déconne), j'ai pas trop envie le temps de me prendre la tête à trouver les cadeaux. Pour les adultes, on peut toujours trouver un truc de dernière minute (allez, on le sait que tu es déjà passée à Carrefour prendre un panier gourmand avant d'aller chez tes beaux-parents), mais pour les enfants ... Ah, les enfants! Ils pourraient pas se contenter de l'imagination incroyable dont on doit faire preuve pour mettre en scène l'arrivée du Père-Noël (qui a les mêmes chaussettes que papa, c'est bizarre)?!

mercredi 23 octobre 2013

Ma déco pas craignos (Concours Halloween) CLÔTURÉ

C'est quelqu'un qui m'a dit J'ai entendu dire que le 31 Octobre, c'est la fête. Je précise qu'on me l'a dit, car les fêtes et moi, ça fait deux (voire plus). Mais voilà, celle-là, elle plait beaucoup aux enfants.
Halloween, ou comment te déguiser en fantôme en enfilant un vieux drap coupé à l'arrache pour aller réclamer des bonbons (sans que ta mère te dise qu'on-ne-mange-pas-de-sucreries-avant-le-dîner-nan-mais-oh).
Généralement, ce sont les enfants qui se déguisent, (parfois les parents, mais on ne va pas en parler). Enfin, c'est toi qui doit trouver LE costume cool, effrayant, sympa et qui rendra jaloux tous les copains. Bon, pour l'instant tu n'as pas encore réussi, alors chaque année, ton môme se traîne un costume de:
- Fantôme (original)
- Citrouille (fabriquée avec les chutes du rideau en taffetas orange)
- Squelette (du blanco sur une salopette noire)
- Diable (avec une fourche) (variante pour le déguisement de "la mort", avec la pioche du jardin)

Bref, tes talents de couturière sont un peu limités.
Mais au final, tu te rends bien compte que même si ton bambin n'est pas très beau pas très effrayant, il s'éclate quand même, et que ce qui compte, c'est l'esprit de la fête.

lundi 21 octobre 2013

Tais-toi et joue (sponso)

Long trajet en voiture, pare-soleil "Dora l'exploratrice" qui ne tient pas, papa un peu énervé par les autres conducteurs, maman qui somnole, pieds étalés contre le pare-brise. Ça commence plutôt pas mal (du moins on a connu pire).
Ça c'est pour le visuel, parce que niveau sonore, ça donne plutôt "j'ai faim", "j'ai envie de faire pipi", "je m'ennuie", "je suis pas sûre, mais je crois que j'ai oublié mon doudou quand tu as mis l'essence", et bien-sûr, l'éternel "on arrive quand?". Ces petites remarques tellement chiantes mignonnes, qui énervent un peu plus papa, empêchent maman de s'endormir et font payer la mauvaise ambiance aux autres voyageurs: "et tu la bouges un peu ta caisse?!", "Si tu roules pas te mets pas au milieu!!!", coups de klaxon et compagnie.

Pour éviter ça (ou plutôt l'entendre un peu moins souvent) (des pauses, ça fait du bien), plusieurs solutions:
• Faire comme si on ne l'entend pas (mais les nerfs en prennent un coup: une fois arrivés à destination, vous avez la paupière qui frétille, les mains tremblantes et les vaisseaux des yeux qui forment un réseau autoroutier)
• Mettre la musique plus forte (mais entre le CD qui passe vingt fois les mêmes titres (à force, vous connaissez même l’enchaînement des musiques), et Jacques Brel sur RFM, les nerfs ne sont pas ménagés non plus)
• L'abandonner sur une aire d'autoroute (mais celle ou il y a un mac do et des jeux sur la pelouse, quand même!)
• Lui trouver une occupation

dimanche 13 octobre 2013

Expulsion préméditée

Mercredi dernier, on est allé visiter la maternité. Je me réjouissais à l'idée de voir où j'allais passer quelques jours, où allait avoir lieu la grande rencontre.
On a commencé par l'accueil où il faut se présenter en arrivant (bon, là, on était détendus et souriants, mais je doute que le jour J on arrive en chantonnant), on est passés à la nurserie (elle nous a montré les produits que la maternité nous donne, c'était sympa), et puis on a vu une chambre pour le séjour avec la crevette. Grande, propre, moderne, belle déco. Le pied.

Ouais, sauf qu'entre la présentation à l'accueil, et le cocooning dans la chambre, il manque une étape.
On est donc tous repartis tel un groupe de scout (et oui, visite collective), arpentant les couloirs à la recherche de la salle de torture. En avançant, je commençais à avoir des sueurs froides, les jambes qui tremblent un peu beaucoup (tu sais, quand tu as fais un gros effort et que ta jambe sautille toute seule). Et là la sage-femme nous a abandonnés devant une porte automatique, elle nous a dit d'enfiler des housses par-dessus nos chaussures, et de la rejoindre de l'autre côté. J'étais déjà pas très vaillante, mais là ça devient de pire en pire. Tout le monde était paré, on commence à avancer quand j'entends derrière mon épaule "attends-moi!". Je me tourne et je vois l'Homme, un pied au sol, l'autre dans sa main, la housse tendue prête à craquer: son pied ne rentre pas. Faut dire que j'ai un spécimen: Monsieur chausse du 49,5 (tu vois ce que c'est des patinettes, les skis mais en plus petit? Ben imagine que tu les as en permanence).

La remplaçante

Je le savais. Je m'en doutais. Ça me parait inévitable dans la vie d'un couple. La folle passion du début s'éteint petit à petit, on a envie de plus, d'habiter ensemble, de fonder une famille, mais cette envie ne va pas sans un ras-le-bol, plus tard. Les habitudes, la routine, le quotidien. Et puis un jour, l'envie de changement, l'envie d'une nouvelle venue pour égayer cette vie dont on connait d'avance le déroulement.

Depuis qu'elle est là, il a retrouvé le sourire. Ce n'est pas tant qu'il l'avait perdu, mais il l'avait caché. Je le vois rentrer à la maison, plus heureux, l'air plus épanoui que d'habitude. Et je sais que je n'y suis pour rien.
Je dois faire semblant de ne pas voir, de ne pas comprendre. Mais il ne me le cache pas. Je ne sais pas si c'est mieux, ou pire. Quand il me demande si ça me dérange, j'ai souvent envie de lui dire que oui, que j'aimerai être la raison de ce bonheur, mais je me tais et je ne dis rien. L'important pour moi, c'est qu'il soit heureux. Peu importe grâce à qui.

vendredi 11 octobre 2013

Remballe tes nénés (sponso)

Votre boîte à lait a certes bien dépanné, mais c'est fini. Il faut passer le relais. Même si ça nous fait ultra plaisir de plus se faire mâchouiller, certaines mamans culpabilisent de devoir troquer leur sein-tetra-brik contre un bout de plastique.
Déjà que c'est pas évident, les industriels nous facilitent pas la tâche, avec tous les modèles proposés. Entre le verre, le plastique, les grands, les petits, la marque, la forme, l'âge du bébé... Bref, le casse-tête.
Le point sur lequel on est toutes d'accord, c'est la qualité. On connaît les matières "à risque" qu'on préfère éviter, et quasiment toutes les marques proposent aujourd'hui des biberons plus "sains" (ou plus seins, le joli jeu de mot) (inutile de me remercier).

Mais le problème, c'est que dès qu'on veut un peu plus de qualité, les prix grimpent en flèche (je m'en suis vite rendue compte lors des achats pour préparer la venue de ma poupette). Et nous, bonnes âmes que nous sommes, nous voulons le meilleur pour nos petits bouts. Ça, les commerciaux l'ont bien compris et n'hésitent pas à gonfler (voir sur-gonfler, jusqu'à explosion) leurs prix pour nous donner bonne conscience "j'ai acheté un biberon ultra cher pour mon bébé, je suis une bonne maman" (mais par contre chéri, on va en bouffer des patates!).

jeudi 10 octobre 2013

Boire à la source

Toutes les futures mamans se posent à un moment donné la question de l'allaitement. Pour certaines c'est trop de contraintes, pour d'autres c'est plus naturel. Mais il y a aussi celles qui n'osent pas, ou qui ont peur de faire ça en public.

Pour les aider, Sandrine Peeters a créé son site, Mamawear. Elle propose des produits basiques, comme les vêtements de grossesse ou d'allaitement (histoire de déballer son néné plus facilement que moulé dans un bustier), mais aussi des accessoires pour faciliter ce moment (et oublier que vous êtes en train de vous faire dévorer): tire-lait, coussinets designs et colorés, crèmes calmantes (post-dévoration)...

Un p'tit coin de paradis

Par où commencer ...

On va dire que vous êtes une femme enceinte, et votre copine est une jeune maman. Vous êtes fatiguée, un peu molle de la cuisse et vous avez des brûlures d'estomac toute la journée. Elle se sent grosse, débordée (par son nouvel emploi du temps mais aussi son nouveau bourrelet qui fait un joli rabat sur son pantalon) et a envie de pleurer toutes les trois minutes.
Pour vous changer les idées, vous décidez d'aller boire un verre dans un petit café du coin. Sauf que vous, avec votre gros bide, vous passez plus entre la chaise et la table, vous êtes obligée de demander à la mamie de derrière de s'avancer un peu (mais elle est sourde alors faut répéter trois fois) et quand vous êtes enfin assise (pas confortablement), vous voyez que le bambin de votre copine est en train de coller son chewing-gum (qui a été mâchouillé, est tombé par terre, a été exploré avec ses petites mains sales puis remis à la bouche "pour le rincer") dans le sac de la mamie.
Vous commandez vos boissons (on n'a plus de Coca, on n'a pas d'Orangina, on fait pas de jus bizarres [Jus de mangue, c'est bizarre?] ) mais vous avez un peu faim (enfin pas vous, le bébé, vous êtes obligée). Vous lui demandez ce qu'ils font à manger. Rien. Vous lui demandez si vous pouvez aller acheter un truc à la boulangerie et le manger en terrasse. Non-madame-c'est-un-café-pas-un-resto. Ok.

mercredi 9 octobre 2013

Les convictions pré-grossesse

Avant d'être enceinte, on avait toutes des principes. Certains utiles, d'autres futiles. Peu importe, ils nous ont tous lâchés.

Je serai enceinte mais active
Plutôt simple au début, on commence à vite se transformer en brumisateur géant (si on transpire et qu'il y a du vent) au moindre effort. On fait la vaillante "Non chéri, je vais faire les courses toutes seule, je suis enceinte, pas malade!", mais quand on rentre essoufflée, trempée et avec la tête qui tourne, on remballe vite notre fierté et on demande de l'aide. Le problème c'est que ça va crescendo, au départ on sort moins seule, puis plus du tout, et vers la fin, le simple fait de passer l'aspi ou de faire la vaisselle nous épuise. Quoique, il n'a pas encore été prouvé que la grossesse en est la cause, ça peut aussi être un virus très rare (la flemmingite aiguë) ou un microbe très tenace (le j'en-profite-à-fond).

On continuera (ou on commencera, tout dépend) à faire l'amour comme des bêtes
Ouais, alors ça ... Qui ne s'est jamais dit (ou n'a jamais entendu personne lui dire) "Moi je comprends pas toutes ces futures mamans qui ont oublié qu'elles étaient des femmes avant tout". Et bien comment dire, quand au début on trouve ça mignon d'explorer de nouvelles sensations et de faire preuve d'imagination, vers la fin on a plutôt envie d'en pleurer (de rire) (ou pas). Un gros bide, un mari qui n'a pas compris qu'on n'est plus aussi malléable qu'avant et les gouttes sur le front, c'est pas franchement glamour.

Ô mon gouffre chéri

Avoir des enfants, tout le monde le dit, ça coûte cher. Et il y a un point sur lequel on est tous obligé de dépenser chaque mois: les vêtements (à moins de l'habiller comme s'il allait à la cueillette des champignons, mais question look, c'est pas top). Pour dépenser un peu moins, radins de parents que nous sommes, on a tous trouvé des techniques: récupérer les affaires du plus grand pour habiller le plus petit (et tant pis si votre petit homme met les robes de sa soeur, avec un pantalon bleu, ça passe), ou encore les acheter à des particuliers. Seulement sur Leboncoin, certes on trouve des vêtements entre les collections de Tintin et la Twingo de mamie, mais ce sont souvent des lots pas franchement jolis, certains avec des tâches et d'autres un peu troués.

C'est là que Mariève nous sauve. Cette maman en avait marre (comme nous) de voir ses enfants grandir et pas leurs vêtements, alors elle a eu l'idée de lancer son site Patatam, où on trouve uniquement des vêtements d'occasion pour enfants (et pris en photo un par un, pas en lot où le tee-shirt du devant cache le trou de celui du dessous) (et les photos sont prises sur un fond uni, plus de risques qu'on retrouve une photo du pull Mickey de votre bambin avec en arrière plan votre reflet et vos strings en train de sécher). Les vêtements sont vérifiés avant d'être mis sur le site, puisqu'ils sont tous stockés dans son atelier. Autre bonne nouvelle, ce sont pour la plupart des vêtements de marque (type Petit Bateau, Marèse, Ikks, Absorba ...), ce qui nous permet d'avoir la qualité et le style sans le coup de massue à la caisse!

Se faire tirer le portrait

Mais sans tirer la tronche, s'il vous plait.

C'est plus facile à dire qu'à faire. Quand on a le sentiment d'être aussi sexy qu'une baleine en porte-jarretelle, on n'a pas trop-trop envie de prendre la pose. Encore moins si c'est votre chéri qui prend la photo et qui, dans sa subtilité habituelle, se permet de vous donner des conseils du genre "Souris ma puce! Non, pas cette tête-là, ça te fait un double menton, fais ton joli sourire de d'habitude".
C'était le joli sourire de d'habitude, mais depuis ces derniers mois (et ces derniers Kinder Bueno), votre visage a énormément un peu gonflé. Alors vous restez plantée devant l'objectif de son portable, vous avez l'impression qu'il se passe une éternité avant qu'il appuie enfin sur le bouton, et au moment où vous en avez marre, vous relâchez ce sourire crispé pour l'engueuler (ça soulage), et c'est à ce moment précis que la photo est prise.

Et quand vous avez le malheur de vouloir prendre une photo tous les deux MAIS que vous n'êtes que tous les deux, trois solutions:
- Tendre le bras et se retourner le poignet pour un résultat pas terrible, mal cadré et avec vos poils de bras en premier plan
- Se prendre en photo par reflet dans le miroir (d'abord avec le flash mais on voit rien), la photo est cadrée, plutôt pas mal et petit plus, vous avez un effet "flocons de neige" naturel à cause des traces de dentifrice séché sur le miroir
- Enfin, vous pouvez poser l'appareil photo, déclencher le minuteur et courir rejoindre votre moitié pour être pris à temps tous les deux. Dans ce cas, attention à placer l'appareil à la bonne distance; on retrouve souvent des photos de vos jambes (penser à s'épiler avant) ou du crâne (qui commence à être dégarni) de monsieur. Attention aussi à ne pas faire une glissade telle l'otarie du Pacifique en courant trop vite. Et surtout, pensez que là encore, l'appareil se déclenche au plus mauvais moment (retour au premier paragraphe), donc gardez la pose, souriez, ne parlez pas, ne fermez pas les yeux et ne vous nettoyez pas les dents avec votre langue.

Qu'est-ce que tu fais de tes journées?

Un petit point pour ceux qui me suivent (ou ceux qui arrivent, allez, je ne vous en veux pas, c'est tout récent). Je sais que comme ça on dirait pas, mais je travaille pour vous (un peu pour moi aussi), et ça avance plutôt bien!
Non, je ne passe pas mes journées affalée dans le canapé avec un gros coussin dans le dos à regarder la redif de Babyboom, en me goinfrant de m&m's parce que de toute façon, quand on est enceinte, un kilo de plus ou de moins ma foi, c'est pas ce qui va changer grand chose. Bon, en fait je fais un petit peu ça.

mardi 8 octobre 2013

Dessine moi ... ce que je veux

Vous vous souvenez des dessins multicolores, où le crayon a largement dépassé la bordure et où les bonshommes sont plutôt maigrichons avec leurs bâtons en guise de jambes comme on les faisait en maternelle? Je suis restée au même stade. Le dessin et moi, ça fait 2. Tellement qu'au jeu du Pictionnary je n'ai pas réussi à faire deviner le mot "soleil". Ouais, je vous avait prévenu!
Et pourtant j'aime bien, ça détend, ça stimule l'imagination. Alors j'ai trouvé la technique imparable: le papier calque. Non, c'est pas tricher, c'est faire croire qu'on dessine bien.

Oui mais voilà, quand on veut pousser plus loin et réaliser des choses un peu personnelles, comme les faire-parts de notre bout de chou ou lui faire un joli cadre, c'est un peu la cata. Alors pour ne pas être obligé de se rabattre sur les sites de production à la chaîne, il y a une solution: une illustratrice. Vous imaginez, un joli tableau aussi beau que dans les livres de contes pour remplacer le gribouillage (disons plutôt que c'est de l'art abstrait) qui est accroché au-dessus de son lit? Et bien c'est possible, et ça ne va même pas même pas vous ruiner (oui parce que bon, s'il y a un incendie un jour, il ne faudrait pas que vous fassiez une dépression à cause du tableau-qui-m'a-coûté-un-bras qui aurait brûlé).

Le bio et moi

Autant vous prévenir, ça n'a jamais été la folle passion à la Love Story (pas loft story, hein). Je suis une jeteuse inconditionnelle: je jette les yaourts qui périment bientôt, l'emballage des packs d'eau avant même d'avoir entamé une bouteille, je jette les tomates cerises un peu molles, les boites des médicaments (et la notice, évidemment), les copines qui ne comprennent pas que tu ne peux plus être pendue au téléphone toute la soirée et même les tubes de dentifrice avec encore un peu de produit "mais pas assez pour un lavage". Bref, le respect de la nature se limite pour moi à ne pas jeter dans la rue, mais dans ma poubelle (et tout ça dans la même poubelle, tant qu'on y est!).

Alors autant vous dire qu'en tombant sur un site pour des carrés de change et autres coussinets d'allaitement lavables, je me suis retrouvée un peu perplexe (bon en fait, beaucoup, j'ai failli fermer la page et regarder Desperate Housewives). Et puis je me suis intéressée de plus près à ce qui était proposé, et ça ne ressemblait pas à ce que j'avais déjà vu et que j'avais catégorisé comme "je n'essaierai JA-MAIS" avant même de m'être renseignée. Non, là, ça a l'air normal, pas dans le trip "je jette peu, je trie, je lave les couches de mon fils et je recycle le papier toilette".

lundi 7 octobre 2013

Quelques heures de liberté

Qui n'a jamais été coincé à la maison au lieu d'aller se déhancher sur le dancefloor (elle s'utilise toujours cette expression?), de se faire une resto en amoureux ou on mange autre chose que des coquillettes au jambon ou de pouvoir simplement aller prendre l'air seule, oh oui SEULE, pendant quelques heures?

Oui mais voilà, entre la nounou habituelle qui n'assure pas pendant les vacances scolaires, et la baby-sitter débutante qui est venue se présenter avec quarante cinq minutes de retard, on n'a personne sous la main.
Et là, si vous pensez appeler la mamie, oubliez tout de suite: elle l'aime votre bambin, elle l'adore, elle avait hâte de le voir, elle vous suppliait de lui laisser les premiers mois, mais maintenant, le voir une fois par semaine, ça lui suffit. Et pour ce qui est des copines, c'est fini. Les seules qu'il vous reste, ce sont celles qui ont aussi des enfants et qui, du coup, ne vous servent à rien (enfin en tant que baby sitter, parce qu'en tant que copine bon, certaines sont encore pas trop mal).

Alors pour ces moments ou l'évasion devient la seule manière d'éviter la défenestration, il y a un site. Un site génial qui va vous changer la vie et ne va même pas vous ruiner (et oui, ça existe!).

Mon avis sur le légendaire

Le leader en matière de vêtements pour enfant, l'icône des tout-petits, ce qu'est Loanna à la télé-réalité: je teste aujourd'hui Petit Bateau.
Sa réputation est faite depuis des années, mais depuis l'époque de nos arrières grands-mères, la mode a changé (juste un peu), alors la marque est-elle toujours à la page? Ne s'est-elle pas reposée sur ses lauriers (comme nous quand on nous dit qu'on a une super silhouette, et qu'on s'autorise alors à vider le placard à gâteaux)?

Et bien ma réponse sera sans appel: c'est oui. La qualité est toujours au rendez-vous, le body ne devient pas transparent à la première trace de bave, on ne passe pas l'après-midi à enlever les bouloches après un passage dans la machine à laver et on ne doit pas prendre du 9 mois pour son nouveau-né (ce qui, en plus des remarques des sage-femmes type "eh ben, qu'est-ce qu'il est gros ce bébé", ne rassure pas forcément). Oui mais voilà, aujourd'hui le confort, c'est bien, mais le style, c'est mieux. Franchement, si on passe nos journées vissées sur des talons aiguilles, serrée dans une jupe qui remonte à chaque pas qu'on fait, c'est pas parce qu'on est à l'aise. Non, nous on aimerait bien venir au boulot avec notre vieux jogging qui a un trou en haut de la cuisse, qui sent (un peu) le renfermé et qui a des tâches tellement vieilles qu'elles ne partent plus au lavage, mais le boss, il est pas trop pour.
Là encore, Petit Bateau a tout compris, et notre petit bout a un gros avantage sur nous: il peut être à la mode ET à l'aise. Si c'est pas de la chance ça!

La grossesse

Ou l'art de se transformer en sumo ...

Dans "grossesse, il y a "grossir", on le sait, c'est une fatalité et on ne peut rien y faire. Dans les magasines ou dans les films, les futures mamans ont le teint frais, les cheveux soyeux (y passer sa main suffit à les coiffer), des jambes longues et fines, une belle poitrine et un joli petit ventre doux comme une pêche. Oui mais voilà, la réalité c'est pas ça, et on y est bien moins préparée : le teint est beaucoup moins frais après avoir passé sa matinée dans la cuvette des toilettes, les résidus de vomi collés aux cheveux font des dreadlocks (ce qui peut être sympa, mais beaucoup moins soyeux pour le coup), on a l'impression que nos jambes ont raccourci pour gagner en circonférence, elles sont gonflées et notre délicate cheville est un souvenir très lointain. Quant à la poitrine, on en parle? Oui, alors qu'on arrête tout de suite de se mentir, le fantasme de la femme enceinte avec de gros seins bien fermes et haut perchés, ça n'existe pas. Non, en réalité, ça ressemble plutôt à un réseau autoroutier imprimé sur un parchemin qui aurait pris l'humidité.